Candidats à la Commission de première instance




Je fais confiance à la CFDT car elle défend chaque salarié dans son évolution de carrière sans brader les statuts. Technicien à France 3, opérateur de prise de son puis monteur pendant 11 ans, le Syndicat national des médias-CFDT a soutenu ma reconversion vers le métier de journaliste en 1998. Aujourd’hui, journaliste bi-qualifié, je m’engage dans la réflexion sur l’évolution des métiers amorcée par les mutations technologiques. Le global média est là… À France Télévision, nouvelle convention collective et nouveaux métiers se négocient jusqu’en juillet 2010. J’agirai avec toutes les catégories de personnel mobilisées par la CFDT.
Les difficultés actuelles rencontrées par l’ensemble de la presse écrite et plus particulièrement par la PQR du Grand Est (zone EBRA), doivent amener l’ensemble des journalistes à la plus grande vigilance. La CFDT s’est montrée déterminée à exiger des réponses claires et à ne pas laisser hypothéquer l’avenir des journalistes, ni l’indépendance de leur mission. Après différentes restructurations, il apparaît à l’évidence que des éditions franc-comtoises sont menacées y compris au “Pays”. Je fais confiance à la CFDT pour agir pour la pérennité des emplois et pour le respect des lecteurs et des différents acteurs de la presse écrite.
Chez Hachette, les journalistes CFDT défendent chaque jour pied à pied le maintien des acquis contre la précarisation, pour l’indépendance des rédactions et cela depuis des décennies. Avec la fusion “ Lagardère Active ” et l’arrivée à sa direction de Didier Quillot, son “ super financier ” qui applique la politique économique la plus meurtrière en matière sociale, la lutte s’est durcie. Super financier affiche un seul objectif : plus de bénéfices pour les actionnaires, grâce à des coupes sombres dans les effectifs et des fermetures de titres jugés non rentables. Face à des bénéfices en hausse de 14 %, grâce à 200 départs “ volontaires ” non remplacés, en 2009, Super Financier prétend “ rendre variables les coûts fixes, mutualiser ou externaliser ”. Notre combat CFDT est clair : s’opposer à ces mesures et exiger l’intégration des journalistes et autres salariés précaires.
Face aux menaces sur le devenir de l’Agence France Presse et de ses salariés les responsables nationaux des journalistes CFDT ont apporté leur soutien déterminé. L’État entretient des liens étroits avec les principaux décideurs de la presse française. L’indépendance de l’AFP est une condition sine qua non pour la production d’une information libre et de qualité. La mise en pratique de cette mission d’intérêt général, libre de toutes attaches économiques et politiques, est un gage pour les médias français de toutes natures (presse écrite, radio-télé et Internet). C’est une nécessité pour l’ensemble des journalistes qui puisent ici matière à leur propre production, dans l’hexagone comme dans les Dom Tom.
L’accès au CIF, au DIF, négocié par la CFDT dans “l’accord formation des pigistes” est un outil indispensable pour lutter contre la précarité du métier. Fraîchement diplômée d’école et toute jeune pigiste (deux ans à peine), je sais déjà qu’il me faudra poursuivre ma formation tout au long de ma carrière. M’adapter aux nouveaux outils (web/audio), aux nouvelles technologies, pour rester compétitive sur le marché de la pige. Je suis donc soulagée de pouvoir compter sur un droit à la formation professionnelle, au même titre qu’un salarié sous contrat.
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